Sauter les liens

France

Troisième pays de destination des étudiants étrangers du monde entier, l’enseignement supérieur français est plébiscité dans les classements européens et mondiaux. Sa qualité et ses filières d’excellence, se retrouvent dans ses 83 Universités comme dans ses 475 Grandes Écoles et dans de nombreuses écoles spécialisées.

Les étudiants étrangers représentent aujourd’hui 12% de la population des étudiants inscrits en France, soit une augmentation de 52,7% en 7 ans.

Le baccalauréat français est le premier grade européen d’accès à l’enseignement supérieur. Le baccalauréat français est le premier grade européen d’accès à l’enseignement supérieur. Licence, Master, Doctorat, diplômes délivrés en France, sont des grades européens reconnus. Le système européen des crédits capitalisables et transférables (ECTS ou European Credit Transfert System) favorise la mobilité des étudiants français, qui sont en tête de la mobilité étudiante dans le programme Erasmus. 9 000 élèves de terminale, français ou étrangers, choisissent chaque année d’étudier en France après le baccalauréat français obtenu à l’étranger, confirmant ainsi leur attachement aux valeurs et à la qualité d’un enseignement « à la française ». L’excellence de l’enseignement supérieur français est largement reconnue à travers le monde. Que ce soit dans le classement de Shanghai, dans ceux du Financial Times, du Times ou dans l’European Report on Science & Technologies de la Commission Européenne, des établissements français sont toujours au premier plan. La France investit chaque année massivement dans l’enseignement et la recherche: l’éducation est le premier poste de dépenses du budget de l’Etat, soit plus de 20%.

Pré Inscription

Exemple : Bac + 2
C’est un autre paradoxe français : l’un des meilleurs enseignements supérieurs au monde est aussi l’un des plus accessibles financièrement. Les succès industriels, technologiques et scientifiques français (espace, transport, médecine, mathématiques), le nombre de prix Nobel ou de médaille Field démontrent que la France est un pôle d’innovation et de recherche parmi les plus dynamiques.
En France, les formations supérieures s’appuient sur des laboratoires de recherches accrédités ou sur le savoir-faire de professionnels aguerris : quel que soit votre domaine d’étude, vous serez toujours au contact d’experts reconnus.
Les études supérieures prennent également une forme particulière, avec de nombreuses formations hors des universités. L’accès au premier cycle d’études supérieures des universités est de droit pour tous les bacheliers ou titulaires d’un diplôme d’accès aux études supérieures : 98 % des bacheliers généraux, 90 % des bacheliers technologiques et 45 % des bacheliers professionnels poursuivent leurs études.
La dépense publique annuelle par étudiant en 2007 est de 10 150 € (en progression de 3,5 % par rapport à 2006), ce qui place la France en dessous de la moyenne des pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et masque une grande diversité puisque les chiffres varient de 7 840 € pour les universités à parfois plus de 20 000 € pour certains établissements. Toutefois, cette dépense est en progression constante et a augmenté de 33 % en 25 ans.
Le dispositif français est caractérisé par une double coupure. D’une part, le service public de l’enseignement supérieur est assuré par les universités ouvertes à tous (sauf les études de santé) et par les « grandes écoles » qui recrutent les étudiants par concours (à la différence des universités dont la sélection se fait en cours de cursus). D’autre part, la recherche est assurée à la fois par les établissements publics à caractère scientifique et technologique (EPST) spécialisées et par les universités qui assurent une double mission d’enseignement et de recherche. L’ensemble dessine un paysage complexe et peu lisible.

Le système universitaire en France

Il existe quatre grades : le baccalauréat, la licence, le master et le doctorat. Ces grades, ainsi que l’attribution de crédits ECTS, permettent une harmonisation européenne et facilitent la mobilité. L’excellence de l’enseignement supérieur français est largement reconnue à travers le monde.
La France a complètement adopté le système LMD depuis plus d’une décennie tout comme l’Italie. Tous les diplômes universitaires font maintenant partie intégrante de la réforme européenne et sont divisés en trois grades différents, communs à toute l’Europe, et avec des équivalences entre chaque filière et type d’établissements.
Les formations de l’enseignement supérieur universitaire (hors certaines spécialités comme par exemple les professions médicales et des autres métiers de la santé) sont découpés en trois cycles :
– Le premier cycle, de trois ans est ouvert à tous les titulaires du baccalauréat (sauf certaines formations pouvant sélectionner les étudiants) sous réserve d’être passé par la procédure « d’orientation active »
– Le deuxième cycle dure deux ans, il peut y avoir une sélection des étudiants sur concours ou sur dossier.
– Le troisième cycle correspond à la formation doctorale. Parallèlement, des diplômes de l’enseignement supérieur peuvent avoir aussi un « grade universitaire ».

Les diplômes délivrés dans les universités françaises

– La Licence : Correspond à 180 crédits ECTS, et 6 semestres d’études. Elle permet d’étudier dans un domaine assez large, au moins durant les deux premières années, comme l’Économie et la Gestion, ou les Langues étrangères appliquées. La Licence : Correspond à 180 crédits ECTS, et 6 semestres d’études. Elle permet d’étudier dans un domaine assez large, au moins durant les deux premières années, comme l’Économie et la Gestion, ou les langues étrangères appliquées. Il est possible néanmoins, dans le cas où l’on projette d’arrêter ses études de se spécialiser dans un domaine précis en 3ème année, et de réaliser une licence professionnelle. Ces licences ont pour but d’insérer plus facilement les jeunes sur le marché du travail, grâce à une spécialisation poussée, de plus en plus couplée à une formation en alternance permettant d’obtenir une première expérience pour l’étudiant. Si celui-ci souhaite continuer les études en revanche, il doit rester en 3ème année en filière générale, bien qu’il soit possible mais plus difficile de continuer les études après une licence pro.
– Le Master : Correspond à 300 crédits ECTS, et 4 semestres d’études supplémentaires par rapport à la Licence. Tout comme la Licence, les matières étudiées sont relativement générales, mais il est possible de se professionnaliser en deuxième année si l’on ne souhaite pas continuer les études en Doctorat. Ainsi, si la première année nommée Master 1 reste générale, il est possible de poursuivre en Master Professionnel la deuxième année, afin de se spécialiser dans un domaine précis, et acquérir une expérience professionnelle à travers des stages ou l’alternance. La solution de l’alternance se développe aujourd’hui de plus en plus, et séduit vraiment les étudiants.
– Le Doctorat : Correspond à 480 crédits ECTS ou 3 ans d’études supplémentaires après le master. Destiné aux étudiants ayant pour vocation de devenir enseignant-chercheur, et réaliser une thèse sur la période des 3 ans supplémentaires. Un salaire sera octroyé par l’État durant toute la durée de la formation.

Les écoles de commerce et d’ingénierie en France

Elles sont très nombreuses en France, et sont soit privées soit publiques. Le niveau peut varier énormément de l’une à l’autre, et l’un des seuls moyens de reconnaître une bonne école est de savoir si le diplôme est reconnu, voire même visé par l’État. Cela signifie que l’école a reçu le droit après des tests très stricts de délivrer des diplômes officiels de type Licence ou Master. Elles sont très nombreuses en France, et sont soit privées soit publiques. Le niveau peut varier énormément de l’une à l’autre, et l’un des seuls moyens de reconnaître une bonne école est de savoir si le diplôme est reconnu, voire même visé par l’État. Cela signifie que l’école a reçu le droit après des tests très stricts de délivrer des diplômes officiels de type Licence ou Master. Un autre moyen est de se rattacher aux classements officiels comme celui de l’Étudiant. La qualité de l’enseignement et les moyens mis à la disposition des étudiants sont souvent en corrélation avec le rang de l’école dans les classements. Ils ont donc une grande importance, bien que le mieux soit encore de trouver une école qui vous corresponde et dans laquelle vous pourrez suivre le rythme de travail.
Dernière solution pour différencier les écoles, les accréditations délivrées par des organismes internationaux, qui sont bien souvent très stricts et ne les délivrent qu’aux meilleures écoles de chaque pays ou continent.
Vous préparez le baccalauréat français Les établissements d’enseignement supérieur en France constituent la poursuite naturelle de vos études. Les filières de l’enseignement supérieur français se distinguent par la possibilité de construire un parcours de formation riche et personnalisé. Ses atouts ? Diversité et qualité de l’offre de formation, tradition d’excellence, ouverture européenne et internationale, souplesse et flexibilité des parcours, inscription simplifiée, reconnaissance scientifique et professionnelle des diplômes et de la recherche.

Diversité des institutions et des voies de formation

En France, l’on peut étudier dans différentes structures :

  • en université, où l’on prépare une licence puis un Master européens,
  • en lycée, où l’on prépare les concours d’entrée aux Grandes Écoles (CPGE économiques et commerciales, littéraires ou scientifiques, dites couramment classe « prépa ») et des brevets de techniciens (BTS),
  • en institut technologique,
  • en école spécialisée,
  • en collège universitaire (Sciences Po par exemple),
  • en Grande École, où l’on prépare un diplôme professionnel.